Plus amère que la mort, il est la femme

Solitude : Etat d'une personne seule
Coeur : siège des émotions, des sentiments

la solitude d'un coeur n'est donc pas seulement un siège esseulé. Avant tout sachons qu'un coeur ne peut se sentir seul s'il n'a été accompagné à priori ; là est l'essence même du problème. le coeur se sent seul parcequ'abandonné. Lui manque cet être sans qui tout est plus paisible mais tellement plus triste, tellement plus noir.

Force est de constater que même le temps ne peut rien y faire, à fortiori lorsque la puissance de l'Amour est telle que la mort est plus alléchante que l'éternelle souffrance.Pourtant qui dit souffrance éternelle dit donc espoir perpétuel, et qui parle d'espoir parle de bohneur. Le doute s'installe mais le désir est si fort que, dans l'expctative, on se laisse aller à croire qeu tout est possible.

Est-il si fort Amour que l'on puisse omettre de penser à un autre ? Peut il être si prenant que l'on ne cesse d'y croire alors qu'il est déjà mort ?


"La volonté d'un Homme est son paradis, mais elle peut devenir son enfer"

Voilà, alors laissez moi voulor, et contentez vous de cette célèbre facade qui exemptera le thanatopracteur de sa besogne.
Plus amère que la mort, il est la femme

# Posté le lundi 20 octobre 2008 19:53

S'il faut en ariver là, je ne pense pas qu'il eut été très utile de tout commencer. Bâtir pour anéantir est vraiment dangereux ...

# Posté le jeudi 24 juillet 2008 07:21

Ca au moins c'est fiable

Ca au moins c'est fiable
La réflexion, à défaut d'être viable, à défaut d'être socialisatrice, a le mérite de ne dépendre que de celui ou celle qui l'engendre. La pensée, au moins, n'est pas influencée par un ramassi de stupidité que l'on nomme règles sociétaires, religions, morale, ... Du moins la mienne. Alors je la garde. Sur elle je peux compter. Elle me rendra fou, mais je ne m'en prendrais qu'à moi.

# Posté le vendredi 04 juillet 2008 16:38

S'il le faut alors je m'y mets, parce qu'à la limite ce n'est que dans ces moments là qu'il faudrait y être, qu'il faudrait en être

Je n'écris pas sur demande, je n'écris pas pour satisfaire un insatiable besoin de lecture, je n'écris pas pour combler un vide émotionel, du moins certainement pas celui du lecteur, je n'écris pas pour palier à un manque de liberté, Par conte j'écris lorsqu'il me plaît, ou lorsque cela te plaît. Par contre je parle quand le besoin s'n fait sentir. Par contre j'écoute quand parler est inutile.

Par contre je tâche d'aider sur le retour.

Je crois que ce soir je n'ai pas plus besoin d'écrire que tu n'as besoin de lire, je ne crois pas non plus avoir plus besoin de boire que de voir, je pense surtout que Retour est à la recherche de sa raison, et que Regard ou Sourrire pourraient bien avoir la tête de l'emploi.

Il nous reste peu de temps pour y méditer, alors j'userais et abuserais de Jeff Buckley, de Requiem for a Dream, de Paolo Conte, ... Meme si je sais qu'au fond j'aurais beau écouter ces guides pendant très longtemps, ils ne changeront pas le fait que l'instant, que le présent, que la répartie, que l'[.......] sont au dessus de tout le reste.

En tous cas Bienvenue à la maison.
S'il le faut alors je m'y mets, parce qu'à la limite ce n'est que dans ces moments là qu'il faudrait y être, qu'il faudrait en être
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# Posté le vendredi 04 juillet 2008 16:24

Atrabilaire

Silence en guise de réponse. Absence en guise de discours. Elements perturbateurs. Egoistes ennemis qui me dérangent.
Pouruqoi ne peut on décider de la personne sur qui le sort nous jette ? Pourquoi ne suis-je pas maitre de mon destin et pourquoi ce perpetuel besoin d'aimer ? Pourquoi s'attacher encore, toujours, pourquoi voiler ses déceptions et continuer dans la souffrance ? Trouvez moi dont l'intérêt que l'on porte à autrui si ce n'est se faire valoir ... Pas tant fataliste que réaliste, tout cela n'en n'est pas moins défaitiste et pessimiste, voire poussivement, maladivement misanthrope.

Ne peut-on donc pas ici bas définir soi même le cadre de son intimité, l'envergure de ses sentiments ? Doit on ainsi éternellement se fier au regard des autres, à leur jugement, à leurs conclusions et médisances ?

Là encore bravo pour toutes ces balivernes, Merci d'être passé et de m'avoir enfoncé un peu plus.






Je définirais certainement un jour à qui je comptais m'adresser, je ne fais pour le moment que m'exprimer, laissant libre court à l'imagination de chacun. Certains qui ne me lisent auraient pourtant ici matière à s'identifier. Malheureusement nulle prophetie n'étant viable en terre conquise il est sûrement préférable de s'exiler pour mieux prêcher.

# Posté le mercredi 04 juin 2008 03:42